lundi 13 février 2017

Petit traité de géodrilologie caprine, deuxième volet

Malgré le vif engouement qu’a suscité notre premier billet, nombre de nos abonnés ont pu constater un certain manque de régularité dans les publications de cette revue. Comprenez-bien, amis lecteurs, qu’un des problèmes récurrents auxquels nous, scientifiques de tous bords, sommes confrontés, c’est que les observations de terrain, ça prend du temps. Surtout quand le seul spécimen de ver de chèvre connu se couche à 22h.
Mais trêve de justifications, voici enfin, pour vos yeux avides, le fruit de notre travail laborieux :


Voilà.
Alors j'entends déjà vos " M'enfin, Madame/Monsieur de la Rédaction d'AVC, c'est quand même très succinct, puis voilà c'est pas vraiment une conclusion "...
Ce à quoi je vous répondrai qu'il faut parfois savoir quitter la scène tant que les projecteurs sont allumés. Et qu'en plus, vous plaindre n'arrangera pas votre ulcère...

Avec tous nos sentiments éditoriaux
La rédaction d'AVC